Les échanges de maisons: c’est nouveau?

Savez-vous quand est né le concept de l’échange de maisons? Et bien, je vais vous le dire. (Ne me remerciez pas, je suis là pour ça. Bon, je suis là aussi pour parler de moi, de mon monde, et de moi aussi, de mes échanges, et puis aussi de moi, mais ça, c’est normal, c’est mon côté narcissique.) narcissique De quand datent les échanges de maisons, donc? Vous pensez sans doute qu’ils sont de doute façon ultérieurs à la création de l’Internet. Bah évidemment! Comment on aurait fait, sans l’Internet, hein? pigeon   Et bien c’est raté! Ils datent des années… 50! Oui oui, vous avez bien lu! 1950!* C’est Madame Wikipedia qui le dit. Je cite (parce que j’en ai marre de taper, parce que je fais ça depuis ce matin pour mes traductions (certes très passionnantes – on ne sait jamais que des clients me lisent) et parce que c’est mon blog et que j’y fais ce que je veux d’abord!): « Les premiers échanges de maisons ont eu lieu entre des enseignants européens. Puis l’idée a fait des émules dans le monde entier. Des organismes spécialisés dans la mise en relation de candidats à l’échange de maisons ont vu le jour. A l’origine, les propositions d’échanges étaient publiées dans des catalogues imprimés. Avec l’avènement du réseau internet, ces publications ont progressivement été abandonnées au profit de catalogues en ligne. » Dingue, non? Vous imaginez à quel point le Net nous a simplifié la vie, à nous, échangeurs? La nomade (sédentaire)   * Cette note est destinée aux lecteurs nés après 1990: avant votre naissance, il n’y avait ni Internet, ni smartphones, ni même « bêtes GSM » (vous savez? Ces téléphones portables qui servaient – quelle drôle d’idée! – à téléphoner?), ni machines Nespresso, ni téléviseurs à écran plat, ni Amazon, ni eBay, ni Facebook**. Et pourtant… les gens étaient heureux. Ils avaient un téléphone à la maison et parfois même un répondeur téléphonique, sur lequel ils se précipitaient (quand le petit voyant rouge clignotait) de retour de leurs soirées entre amis pour écouter leurs éventuels messages, ils découvraient l’actualité en allant à la librairie acheter leur journal (en papier, si si!), qu’ils lisaient ensuite en tournant les (vraies) pages, ils… Bon, je vais arrêter là, vous avez compris l’idée. Non, je ne suis pas passéiste. Moi aussi, j’ai un ordi, et Internet, et un smartphone, et… ah non, pas l’écran plat, j’ai encore mon bon vieux tube cathodique. Mais tout de même… c’était bien aussi, avant… ** A propos de Facebook, saviez-vous que la nomade a sa propre page aussi? Venez me rendre visite et abonnez-vous, si ce n’est déjà fait!

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2 commentaires

  1. Si t’en as marre de taper, pourquoi n’essaies-tu pas Dragon Dictate (publicité hélas non payée)? Ça marche pas mal du tout.
    Bon, d’accord, ce commentaire n’a rien à voir avec ton nomadisme (mais bien avec ta sédentarité)!

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  2. Hey qui voilà! 🙂
    C’est vrai que je devrais essayer un jour. A voir si c’est compatible avec Wordfast (encore un coup de pub). Puis aussi, à voir si ça ne dérangera pas trop mes coworkers (je vais assez régulièrement travailler dans un centre de coworking – je ferai d’ailleurs un billet à ce sujet prochainement, parce que je trouve le concept tout simplement génial).
    Bref. En attendant, je tape. Une chose à la fois au niveau des technologies, déjà que je viens (enfin, diront ceux qui me connaissent) de changer de téléphone…

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